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[Rumeur] Le Seigneur Cathelineau ne répond plus

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[Rumeur] Le Seigneur Cathelineau ne répond plus

Message par Cathelineau le Ven 21 Fév - 19:49

Le Seigneur Sélestat Cathelineau a disparu au cours de la dernière veillée au conte, ce qui n'était pas dans ses habitudes.
Le reste de l'Ordre exalté se faisant très discret, il est difficile d'avoir plus de détails sur sa situation actuelle. Mais au vu de son goût immodéré pour la poésie et les récits, quelque chose de grave a dû le retenir.
C'était un noble quelque peu fantasque, et dans les cercles privés de la haute société de Quel'thalas, personne ne s'inquiète encore de ce qui a pu arriver à ce jeune arriviste.
Quoiqu'il en soit, le tabard de l'astre levant ne se fait plus voir, ni dans les rues de la cité de Lune-d'argent, ni dans les ruines de Fossoyeuse où il passait parfois consulter la bibliothèque.
Peut-être nous prépare t-il quelque grande épopée lyrique...

... Ou bien il a des ennuis sérieux, comme le laissaient suggérer les quelques phrases qu'il avait eu le temps d'échanger avec son vieil ami l'ex-général Grinsky.
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Re: [Rumeur] Le Seigneur Cathelineau ne répond plus

Message par Doomguy le Sam 22 Fév - 12:18

Ralf Grinsky passa en revue son équipement. Il chargea son fusil d'assaut, fit tourner le barilet de son revolver, prépara minutieusement chaque grenade, aiguisa ses deux couteaux de combat... Son gobophone d'oreille était en place, tout comme son armure furtive, qu'il ne quittait que rarement. Il emporta assez de balles de gros calibre pour abattre un régiment de kodos montés de Taurens.
Et bien évidemment le paquet de cigarettes. Comment tenir sans ces petites cochonneries?
Il détacha son cache-oeil, et mit à la place ses lunettes de combat.


"J'arrive, Sélestat. Celui ou celle qui vous en veut va se retrouver avec trois balles dans le crâne quand je mettrais la main dessus...", fit-il, seul, avant de faire décoller sa machine, sous les yeux étonnés des passants.
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Re: [Rumeur] Le Seigneur Cathelineau ne répond plus

Message par Cathelineau le Dim 23 Fév - 1:20

La nuit était tombée comme une faux sur les vieilles rues de Lune-d'argent, plongeant le quartier du Meurtre dans une pénombre épaisse. Le climat clément de Quel'thalas nappait la soirée d'une tiède chaleur. Les lampadaires projetaient des halos de lumière timide d'arbre en arbre, éclairant chichement la rue. De temps à autre, le feulement d'un chat en maraude répondait aux bruissements dans les feuillages.

Un petit groupe d'individus passa dans la rue, se glissant sous les treilles de l'allée. Ils étaient peut-être une dizaine, tous calfeutrés dans d'épaisses capes noires. Ils ne parlaient pas, se contentant de suivre d'un pas rapide le trio de tête. À en juger par la carrure des guides, il s'agissait probablement d'orcs.

Ils s'arrêtèrent devant un petit portillon discret, ombragé de belles arcades de lierre. Le premier des peaux-vertes, baissant son capuchon, tambourina deux fois sur le battant de la porte. Le judas s'ouvrit et se referma dans un classement sec, puis l'huis s'ouvrit en grand. Deux valets prévenants invitèrent les marcheurs à entrer.

Le groupe entra dans un large vestibule à plafond haut, décoré de quelques tableaux de style néothalassien. Dans un grand bruissement d'étoffes soyeuses, les manteaux tombèrent des épaules, révélant la plus charmante compagnie qui soit. Outre les trois orcs plutôt patibulaires, aussi musclés que peu aimables, le reste n'était pas désagréable à regarder.

La compagnie rassemblait une belle brochette de galants, de semi-mondains et de godelureaux, tous des Elfes de sang savamment habillés de costumes légers. Leurs compagnes n'étaient pas en reste, courtisanes à robes échancrées, catins de luxe richement poudrées, belles-de-nuit froufroutant dans leurs tenues de soirée.

Un gobelin richement parfumé, coiffé d'un galurin ridicule, salua la compagnie de grandes courbettes et leur proposa de le suivre. Tandis que les trois gardes du corps disparaissaient dans les corridors, le groupe de fêtards accompagna le majordome à long nez dans un escalier à colimaçon.

Écartant de grands rideaux transparents, le gobelin les fit entrer dans une salle à pilier vaste, éclairée de grands candélabres dorés. La salle était meublée à la mode elfe, avec de grands coussins moelleux, des poufs et des sofas éparpillés au hasard.

Il y avait déjà beaucoup de monde ce soir, et les nouveaux invités eurent de la peine à s'installer. Certains s'assirent autour des narguilés en narguant de vieilles connaissances. Les habitués allèrent échanger quelques poignées de main avec les joueurs de cartes, tandis que les dames se faisaient offrir des verres. Larbins gnomes et esclaves trolles offraient des plateaux de fruits, de pâtisseries et de rafraîchissements.

Toutefois une des nouvelles venues était restée en retrait. Elle avait les cheveux blonds légèrement dorés, de la rousseur des blés brûlés par le soleil d'été. Elle portait une tenue simple, au décolleté osé. Sa robe épousait à merveilles les longues courbes de son corps. Deux petits diamants accrochés à ses oreilles ajoutaient juste la goutte de chic nécessaire.

Le majordome gobelin lui fit un clin d'œil vulgaire et lui désigna un long rideau de velours rouge, qui couvrait le mur du fond.
"Vous vous sentez prête ?
-Plus que jamais, répondit la jeune elfe en prenant sa respiration.
-Le Marquis est juste derrière, expliqua le gobelin en élargissant son sourire. Il vous attend."

Il claqua des doigts et un garde silencieux (un tauren en armure de cuir sombre et armé d'une impressionnante collection de couteaux) souleva un bord du rideau.

L'invitée le remercia d'un baiser dans le vent et se glissa derrière la tenture. Celle-ci cachait un long couloir souterrain, au bout duquel on entendait une douce musique de clavecin filtrer derrière un nouveau rideau.

Sans doute intimidée, la jeune femme traversa le tunnel de toute la vitesse de ses escarpins, inspira profondément, et tira la dernière tenture.

Elle découvrit une pièce très obscure, pleine d'ombres et de Lumière. Des bougies étaient posées dans des alcôves, sur des guéridons ou à même le sol. Les petites flammes jaunes tremblaient entre les pierres rouges.

La salle était occupée par quatre personnes. La première, une guerrière trollesse à l'épaisse crinière violette, gronda un peu en voyant l'intruse. Elle portait une lourde hache sanglée dans son dos et se tenait dos au mur, sur la droite.

Un humain dans un costume de soirée noir, une petite rose glissée dans sa boutonnière, jouait une partie de régicide sur une table de style Terenas II. Il portait une moustache finement taillée, ainsi qu'une rapière glissée dans sa ceinture. Il se renversa sur sa chaise et se tourna à demi vers la jeune invitée :
"Eh bien qu'avons-nous là ? Approche donc, ma mignonne."

Une musicienne de clavecin -une elfe de sang très belle drapée dans un grand drap vaporeux- jouait au fond de la pièce. Elle ne releva même pas la tête.

Enfin, le dernier des occupants restait dans les ténèbres, assis au fond d'un voix fauteuil poussiéreux. D'où il se tenait, on ne devinait que les reflets de la lumière dans ses yeux. C'était sans doute le deuxième joueur de régicide.

La nouvelle venue déglutit et s'approcha de l'humain en bredouillant :
"Bonsoir, messire.
-Qu'est-ce que tu fais ici, gamine ? Tu t'es perdue ? Railla l'humain.
-Pas du tout, rougit la jeune elfe. On a dû vous parler de vous, j'ai été incitée ce soir à me présenter à vous. C'est moi la nouvelle de la rue des Solailes.
-Ah oui, on m'en a parlé. Il paraît que mes petites employées ne trouvent plus aucun client depuis ton arrivée. On dit que tu as beaucoup de talent.
-Je connais quelques trucs qui font de l'effet, sourit la jeune fille en se rengorgeant.
-Ouais, je suis sûr qu'on va arriver à s'entendre, commenta l'humain en cherchant une allumette. Comment tu t'appelles ma belle ?
-Sendrelle. Je suppose que vous êtes celui qu'on appelle le Marquis ?
-Si seulement !" S'esclaffa l'humain, visiblement très amusé, en allumant sa pipe. Il en tira quelques bouffées, goguenard, en hochant de la tête, reluquant sans vergogne les rondeurs de Sendrelle.

La lueur du feu dans la pipe projeta de nouvelles tâches de lumière dans la pièce, éclairant un peu le large fauteuil. Son occupant se pencha en avant et croisa les mains, l'air pensif. Un gros chat angora, gêné par ce geste, sauta de ses genoux.

Sendrelle porta toute son attention sur cet homme. C'était un réprouvé, avec tout ce que cela implique de pourriture. Néanmoins celui-là était très bien conservé. Il portait un costume défraîchi, décoré de brandebourgs patinés. Il avait les épaules noueuses et les mains longues, fines, couvertes de bagues voyantes. Il avait les mâchoires un peu trop large pour son crâne dégarni. Sa peau étai parcheminée, livide. Toutefois, ses yeux étaient animés d'une lueur malsaine bien vivante. Un élégant monocle était coincé entre son vilain nez et sa joue droite.

Le mort-vivant esquissa un rictus sur sa bouche sans lèvres :
"C'est moi, le Marquis. C'est moi qui t'ai fait venir. Tes activités nuisent à mon commerce. Tu m'as fait perdre pas mal d'argent.
-Vos soucis financiers seront une tôt terminés, lui assura Sendrelle en faisant une révérence. Sa posture arracha un grognement appréciateur à l'humain.
-Vraiment ? Ironisa le Marquis en caressant son menton osseux. Et pourquoi donc ?
-Parce que vous êtes fini !"

Sendrelle se releva et, avant qu'ils aient pu comprendre qu'elle avait tiré un stylet caché sous sa robe, elle l'avait envoyé se loger entre les deux yeux du réprouvé.

L'humain étouffa un juron en renversant sa chaise, faisant tomber sa pipe sur l'échiquier. La partie était fichue. Il réagissait trop tard de toute façon, car Sendrelle avait plongé devant lui pour lui arracher son fleuret. Le sabre dansa dans sa main experte, plongeant dans le cœur du moustachu comme un couteau dans du beurre.

En poussant un cri de rage, la trollesse saisir sa hache et la brandit au-dessus de sa tête, prête à frapper. Sendrelle exécuta un pas de côté, fit une pirouette et logea le talon aiguille d'une de ses chaussures dans la gorge de la sauvage. La guerrière s'effondra dans un gargouillis horrible.

Sendrelle l'égorgea sans cérémonie et revint de placer devant le réprouvé qui, après l'effet de surprise, tentait désespérément de bouger, le stylet toujours planté de son front. Il grinçait des dents, les yeux écarquillés, un peu de bave coulait de sa bouche tordue.
"Bordel... Caqueta t-il en roulant des yeux, tremblant de plus en plus. Mais... T'es qui toi ?"
Sendrelle s'approcha avec un sourire sadique et le plaqua contre le dossier du fauteuil.
"Sendrelle, redresseuse de torts de Lune-d'argent... Et celle qui a tué le Marquis, ce déchet ignoble."
Le réprouvé ferma une main sur la dague et la retira aussitôt en hurlant : sa paume et son front avaient noirci avec une vilaine odeur de brûlé.
"Te fatigue pas, c'est du sancteforge."

Elle saisit la poignée du coutelas et le tourna d'un mouvement sec, faisant craquer le crâne du mort-vivant. Il cessa de se débattre, prostré dans son siège. Sa langue glissa mollement de sa bouche, relâchée. Sendrelle essuya son poignard sur le costume du malfrat, sans cérémonie, et le rangea dans la jarretière à sa jambe gauche.

La joueuse de clavecin était restée muette pendant toute l'opération. Elle s'était recroquevillée derrière son instrument et pleurait doucement, les yeux écarquillés. Sendrelle lui jeta un regard plein de mépris, et repartit comme elle était revenue. Personne ne songea à la retenir. Même les quelques cris de ses victimes étaient passés inaperçus dans ce tripot feutré.

Une nouvelle affaire de classée. En rentrant à son bureau, elle s'enferma à double tour, prit un bon bain et se vautra sur son lit avec un soupir de plaisir. Ce n'est qu'alors qu'elle se rappela la lettre posée sur sa table de chevet.

Elle la décacheta. Le nom du dossier était : "Affaire Cathelineau". Ce nom ne lui était pas inconnu ; elle parcourut l'ordre de mission avec attention.
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