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Esten Ivorylocke. Le Coeur d'un père.

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Esten Ivorylocke. Le Coeur d'un père.

Message par Invité le Lun 20 Juil - 14:54

Je vais vous conter une partie de mon histoire afin que vous puissiez mieux me cerner, bien que certains épisodes soient douloureux !

< Premier chapitre - Le cri >

« Oh il est A-do-rable !! Merci Papa !!
- Tu as intérêt de bien t’en occuper hein ! Tu sais qu’avec les travaux de la ferme je n’aurai pas le temps. Il est tout petit, il a besoin d’énormément d’attention.
- Promis Papa ! J’espère qu’il va bien s’entendre avec Stanley !
- Oh ce vieux bougre n’a jamais été une menace pour les chats, la seule chose qu’il ose attaquer ce trouillard c’est sa propre queue ! Allez, trouve lui un nom, je dois passer voir Clarence, cet idiot s’est encore emmêlé les pinceaux dans la comptabilité. »

L’histoire aurait pu continuer d’une manière tout aussi agréable si nous ne vivions pas en Azeroth. Je m’appelle Esten, Esten Ivorylocke. Héritier d’un titre de Vicomte, la vie était plutôt paisible pour moi jusqu'à ce jour, malgré les guerres et affrontements redondants entre les humains et les orcs. J’ai vécu depuis mon tout jeune âge dans les contreforts de Hautebrande. Ma famille possède des terrains au nord d’Austrivage. Lorsque mon père est décédé et que j’ai hérité des terres, j’ai tout de suite pensé aux agrandissements que je pourrais apporter à ces fermes. Je ne suis pas quelqu’un d’obsédé par l’argent, cependant je fais parti de ceux qui pense que l’or délie les langues et ouvre de nombreuses portes. La seule tragédie de ma vie fût la mort de ma femme Kalya, emportée par une terrible maladie et me laissant seul responsable de notre petite fille Cassie.
J’essayais de lui donner tout l’amour possible en sachant très bien que je ne pourrais jamais combler celui de sa mère. Je crois que je m’en sortais plutôt bien, Cassie semblait heureuse… Jusqu'à ce jour.


« Dis donc sac-à-vin, tu te sens obligé de goûter chaque récolte ?
- Grmbl ! HEIN QUOI ? Non je ne dormais pas … Je … je m’étais juste assoupi un instant…
- Ha ha ha !!! Tu ne changeras donc jamais mon ami… Dis-moi, je venais te voir a propos de la comptabi ….
- PAPAAAAAAAAAAAAA !!! »

Que se passait-il ? Ma fille venait de pousser un cri de terreur si strident qu’il aurait pu fendre le cœur d’un homme, ou hanter sa mémoire pendant des années et je sais de quoi je parle. Elle se tenait là au milieu du grand champ, terrorisée par la horde de créature qui maintenant me faisaient face. Des corps sans vie bien relevés, me fixant droit dans les yeux, une horde de démons ressuscités sous les ordres d’une goule putride qui empestait la chair en décomposition.
Un homme peut-être capable de prouesses lorsqu’il s’agit de sauver la vie d’une personne qu’il aime, mais quoiqu’on en dise, un fermier sans aucune expérience au combat, face à une meute de charognards assoiffés de sang avec pour seule arme une fourche rouillée doit vite s’incliner.
Lorsque la goule abattit son glaive à plusieurs reprises dans mon bras qui me servait de bouclier, je m’attendais au prochain coup à voir la lumière blanche dont tout le monde parle, de retrouver ma Kalya… Il n’en fut rien, je me suis réveillé quelques heures plus tard, en plein milieu du champ. Le chaton qui ne semblait pas du tout se rendre compte de ce qui s’était passé me léchait joyeusement le visage. Malgré la douleur de mon bras, je me relevai d’un coup.


« - CASSIE !!!! CASSIE !!!
[…]
- Réponds-moi Cassie, ou es-tu ? Ne te cache plus ! C’est fini, ils sont partis ! CASSIE !
- Ils… Ils l’ont emportée… Je suis désolé Esten, ils l’ont prise avec eux… J’étais caché dans la grange, incapable de bouger.
- Tu as laissé ces … choses emmener ma fille… sans bouger ! TU LES A LAISSE FAIRE ?! Je savais que tu étais un lâche Clarence Burnside mais pas à ce point… Rhaaa que vais-je faire. Ou sont-ils partis ? Tu les a bien vus partir non ? Dans quelle direction ? Je vais me mettre en route tout de suite il faut que je la retrouve.
- Esten… c’est trop tard, ceux que le fléau emmène ne reviennent jamais. C’est fini… Elle est partie, tu ne peux rien y faire.

J’ai senti mes jambes fléchir, je me suis écroulé à genoux sur le sol, pleurant des larmes de tristesse et de haine. Clarence avait raison, ma fille était partie… définitivement.

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Re: Esten Ivorylocke. Le Coeur d'un père.

Message par Invité le Lun 20 Juil - 14:55

- Monte ta garde ! Plus souples les hanches ! ESQUIVE ! Voilà très bien ! Allez, ça ira pour aujourd’hui, tu peux aller te reposer.

Ce repos n’était pas un luxe, j’étais épuisé, le sergent Roghnar ne me laissait aucun répit. Grâce à ce maître nain, j’avais appris la maitrise de la hache et de ma colère. Peu après la disparition de ma fille, j’avais décidé que je ne serais plus jamais un lâche, que je serais capable de défendre les miens et de faire payer aux assassins de ma fille.
Pendant les premiers mois qui ont suivi son enlèvement, j’ai erré sans but dans tout Azeroth, passant de milices en milices afin d’apprendre l’art du combat, et pas à la fourche cette fois-ci. J’ai fini par rejoindre l’ordre des Veilleurs à Sombre-Comté, c’est là bas que le plus d’assauts squelettes étaient répertoriés, c’était donc là-bas que je devais être. Chaque affrontement me rappelait le jour ou ils avaient emmené ma Cassie. Huit mois que je n’avais pas vu son sourire, huit mois que je n’avais entendu ses éclats de rire, huit mois que j’étais seul. Chaque coup porté était comme une déchirure de plus dans mon cœur. Les combats se suivaient et se ressemblaient, je prenais des risques inconsidérés qui me faisaient passer pour un héros aux yeux des miens, mais je crois qu’au fond, je cherchais le combat qui mettrais fin à mes souffrances.


[…]

Un jour comme un autre, un assaut de soldats squelettes avait été lancé, nous étions partis avec un petit groupe étant donné que notre éclaireur nous avait annoncé une dizaine de ces horreurs au nord du village. Arrivé sur place nous ne vîmes aucune trace de notre éclaireur, tout était calme, beaucoup trop calme. Le murmure des arbres laissa place à des cris provenant du village. C’était un piège. Nous avons couru aussi vite que nous pouvions jusqu'à la source des cris. Nos maisons étaient en feu, une odeur pestilentielle se répandait aussi vite que la peste qui la semait, un groupe de goule s’était réuni au milieu du village près de la grande fontaine. Nous n’étions pas assez nombreux, nous ne pourrions rien faire, ce combat suicidaire que je cherchais était probablement enfin arrivé. Décidés à nous battre jusqu'à la mort pour défendre nos terres, nous avons foncé dans le tas d’horreurs putrides qui souillaient nos contrées depuis trop longtemps. Malgré une volonté à toute épreuve, nous étions en sous nombre et le combat était perdu d’avance. Dans un ultime retranchement du village, nous n’étions dorénavant que deux face à cette meute. Sans comprendre ce qu’il m’arrivait, je me suis senti empli d’une douce chaleur qui remontais le long de ma nuque, était-ce comme ça la mort ? Mes yeux se voilèrent, une lumière intense m’éblouit, puis… plus rien.


- Allez debout ! Tu as assez dormi, on y retourne !
- Oui Sergent !

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