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Seconde Pièce

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Seconde Pièce

Message par Invité le Dim 21 Fév - 21:43

Alors pour la deuxième pièce je vous propose.

Une parodie de Dom Juan. Pas encore trouvé le nom mais ça pourrait se conserver.. Ou alors Don Rodrigue, le retour (En référence au mob à GT1 )

Les fou'wbe'we'wies de Scalp'un. Parodie des fourberies de Scapin avec un troll en acteur principal

On décurse bébé ! Une parodie de "On purge bébé" de Feydeau. Avec probablement du paladin à revendre ou du druide voir du prêtre. Va falloir décurser !


Edit : Faelren avait proposé l'Avare. Mais après réflexion on ne peut jouer cette pièce qu'avec un gobelin. Et on en a pas

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Re: Seconde Pièce

Message par Invité le Lun 22 Fév - 3:08

Dom Juan :
Elfe de sang.
Vrai nom : Patrick Juvet.
Skin : Patrick Juvet.

Patrick. C'est finit. Et dire que c'était l'elfe de mon premier amour. Patrick c'est finis. Je ne crois pas qu'il retournera en moi un jour


Dernière édition par Hafaelas le Mer 24 Fév - 16:25, édité 1 fois

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Re: Seconde Pièce

Message par Invité le Mar 23 Fév - 12:26

Moi comme je t'ai dit Haf, je penche dangereusement pour Dom Juan!
Need Patrick Juvet!

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Re: Seconde Pièce

Message par Invité le Mer 24 Fév - 16:33

Ajout pour DOm Juan :


On prendrait un elfe lambda pour jouer le rôle (Pas de PnJ connu).

Il drague une pléïade de personnages connus, de plusieurs races. 'Fin bref !

Et à la fin on s'aperçoit que c'est un varleu ou une connerie du style déguisé Surprised

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Re: Seconde Pièce

Message par Invité le Lun 1 Mar - 12:47

Bon ben une seule réac.
On va partir sur Dom Juan alors

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Re: Seconde Pièce

Message par Invité le Lun 1 Mar - 12:58

ouééééééééééé

cheers

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Re: Seconde Pièce

Message par Invité le Lun 1 Mar - 13:28

Bah, tu sais, tu annonces, moi je suis, hein :p

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Re: Seconde Pièce

Message par Invité le Lun 1 Mar - 14:13

Si Haf va se jettre dans la Mer Lointaine Jiga, tu le suis?
(juste pour savoir si je peux parvenir à me débarasser d'un elfe et d'un troll en même temps sans le ver ma dague)

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Re: Seconde Pièce

Message par Invité le Lun 1 Mar - 14:19

C'est la Mer noire.

Ouais Jig mais on est pas que trois dans la troupe >< (J'ai déjà eu ton avis remarque).

Pour la peine je prend le rôle principal de Dom Juan et Iswe sera mon esclave sexuelle blonde en pagne d'ogre.

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Re: Seconde Pièce

Message par Invité le Lun 1 Mar - 14:46

ouéééééééééééé en plus j'en ai un de pagne dans ma banque!

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Re: Seconde Pièce

Message par Invité le Lun 8 Mar - 22:53

Suis partant moi =D Par contre j'ai ici l'avis d'une spectatrice qui me dis que ce serait bien qu'on soit un moins statiques. Et aussi que ce serait bien d'utiliser les pierres des anciens. Imaginez que, maintenant c'est trop tard mais, Jaina pense à Thrall et Kael'thas. On les fait venir sur scène en arrière et n les éclaire avec les pierres. Ca monte le dilemme Very Happy

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Re: Seconde Pièce

Message par Invité le Lun 8 Mar - 22:53

Montre*

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Re: Seconde Pièce

Message par Invité le Lun 8 Mar - 23:02

Attention toutefois à un détail : ce qu'on dit en /s ne porte pas très loin.
Alors être moins statique... oui mais, si on se balade trop, le public risque de ne pas entendre.

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Re: Seconde Pièce

Message par Invité le Lun 8 Mar - 23:05

J'ai pas dit d'aller de l'autre côté de la ville non plus hein! Razz na mais se balader sur la scène. Genre fait les cent pas quand ça correspond avec ce qui se passe.

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Re: Seconde Pièce

Message par Invité le Lun 22 Mar - 13:23

Dom Juvay

Aperçu :

ACTE I, Scène première

SGALAZANE (Troll), GUL'DAN.

SGALAZANE, tenant une tabatière: Quoi que puisse dire Kael'Thas et toute les gangresangs, il n'est rien d'égal au tabac: c'est la passion des honnêtes trolls, et qui vit sans tabac n'est pas digne de vivre. Non seulement il réjouit et purge les têtes réduites, mais encore il instruit les âmes au vaudou, et l'on apprend avec lui à devenir honnête chasseurs de têtes. Ne voyez-vous pas bien, dès qu'on en prend, de quelle manière obligeante on en use avec tout le monde, et comme on est ravi d'en donner à droit et à gauche, partout où l'on se trouve? On n'attend pas même qu'on en demande, et l'on court au-devant du souhait des gens: tant il est vrai que le tabac inspire des sentiments d'honneur et de vaudou à tous ceux qui en prennent. Mais c'est assez de cette matière. Reprenons un peu notre discours. Si bien donc, cher Gul'Dan, que Elune, ta maîtresse, surprise de notre départ, s'est mise en campagne après nous, et son cœur, que mon maître a su toucher trop fortement, n'a pu vivre, dis-tu, sans le venir chercher ici. Veux-tu qu'entre nous je te dise ma pensée? J'ai peur qu'elle ne soit mal payée de son amour, que son voyage en cette ville produise peu de mojo, et que vous eussiez autant gagné à ne bouger de là.

GUL'DAN: Et la raison encore? Dis-moi, je te prie, Sgalazane, qui peut t'inspirer un voile mortel d'un si mauvais augure? Ton maître t'a-t-il ouvert son cœur là-dessus, et t'a-t-il dit qu'il eût pour nous quelque froideur qui l'ait obligé à partir?

SGALAZANE: Non pas; mais, à vue de pays, je connais à peu près le train des choses; et sans qu'il m'ait encore rien dit, je gagerais presque que l'affaire va là. Je pourrais peut-être me tromper; mais enfin, sur de tels sujets, l'expérience m'a pu donner quelques lumières sacrées.

GUL'DAN: Quoi? ce départ si peu prévu serait une infidélité de Dom Rodrigue? Il pourrait faire cette injure aux chastes feux d'Elune?

SGALAZANE: Non, c'est qu'il est jeune encore, et qu'il n'a pas le courage.

GUL'DAN: Un homme de sa qualité ferait une action si lâche?

SGALAZANE: Eh oui, sa qualité! La raison en est belle, et c'est par là qu'il s'empêcherait des choses.

GUL'DAN: Mais les saintes chaînes du mariage le tiennent engagé.

SGALAZANE: Eh! mon pauvre Gul'dan, mon ami, tu ne sais pas encore, crois-moi, quel homme est Dom Rodrigue.

GUL'DAN: Je ne sais pas, de vrai, quel homme il peut être, s'il faut qu'il nous ait fait cette perfidie; et je ne comprends point comme après tant d'amour et tant d'impatience témoignée, tant d'hommages pressants, de vœux, de soupirs et de larmes, tant de lettres passionnées, de protestations ardentes et de serments réitérés, tant de transports enfin et tant d'emportements qu'il a fait paraître, jusqu'à forcer, dans sa passion, l'obstacle sacré d'un puits de lune, pour mettre Elune en sa puissance, je ne comprends pas, dis-je, comme, après tout cela, il aurait le cœur de pouvoir manquer à sa parole.

SGALAZANE : Je n'ai pas grande peine à le comprendre, moi; et si tu connaissais le pèlerin, tu trouverais la chose assez facile pour lui. Je ne dis pas qu'il ait changé de sentiments pour Elune, je n'en ai point de certitude encore: tu sais que, par son ordre, je partis avant lui, et depuis son arrivée il ne m'a point entretenu; mais, par précaution, je t'apprends, inter nos, que tu vois en Dom Juvay, mon maître, le plus grand scélérat qu'Azeroth ait jamais porté, un garde-funeste, un chien de prairie, un érédar, un gnome, un hérétique, qui ne croit ni Lune, ni Néant distordu, ni worgens, qui passe cette vie en véritable bête brute, en pourceau d'Orgrimmar, en vrai Sargeras, qui ferme l'oreille à toutes les remontrances qu'on lui peut faire, et traite de billevesées tout ce que nous croyons. Tu me dis qu'il a épousé ta maîtresse: crois qu'il aurait plus fait pour sa passion, et qu'avec elle il aurait encore épousé toi, son chien de priairie et son sabre-tigre. Un mariage ne lui coûte rien à contracter; il ne se sert point d'autres pièges pour attraper les belles, et c'est un épouseur à toutes mains. Dame, demoiselle, bourgeoise, péonne, Mary-sue, Dragon lesbienne vampire, il ne trouve rien de trop chaud ni de trop froid pour lui; et si je te disais le nom de toutes celles qu'il a épousées en divers lieux, ce serait une saga à durer jusques au soir. Tu demeures surpris et changes de couleur à ce discours; ce n'est là qu'une ébauche du personnage, et pour en achever le portrait, il faudrait bien d'autres coups de pinceau. Suffit qu'il faut que le courroux du néant distordu l'accable quelque jour; qu'il me vaudrait bien mieux d'être aux Nathrezims que d'être à lui, et qu'il me fait voir tant d'horreurs, que je souhaiterais qu'il fût déjà je ne sais où. Mais un grand seigneur méchant homme est une terrible chose; il faut que je lui sois fidèle, en dépit que j'en aie: la crainte en moi fait l'office du zèle, bride mes sentiments, et me réduit d'applaudir bien souvent à ce que mon âme déteste. Le voilà qui vient se promener dans ce palais: séparons-nous. Écoute au moins: je t'ai fait cette confidence avec franchise, et cela m'est sorti un peu bien vite de la bouche; mais s'il fallait qu'il en vînt quelque chose à ses oreilles, je dirais hautement que tu aurais menti.



Voilà un p'tit one-shot.
Je ne sais pas s'il faut conserver le nom de "Dom Juvay". A vrai je n'aime plus trop la référence à Patrick Juvet sachant que je me suis toujours basé sur Warcraft pour la précédente pièce.
Des idées ?


Dernière édition par Hafaelas le Lun 3 Mai - 12:34, édité 1 fois

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Re: Seconde Pièce

Message par Invité le Lun 22 Mar - 13:42

Je poursuis sur ma lancée. Vu que j'ai que ça à faire


DOM JUVAY, SGALAZANE.

DOM JUVAY: Quel homme te parlait là? Il a bien de l'air, ce me semble, du pieux Gul'Dan d'Elune.

SGALAZANE: C'est quelque chose aussi à peu près de cela.

DOM JUVAY: Quoi? c'est lui?

SGALAZANE: Lui-même.

DOM JUVAY: Et depuis quand cet orc démoniaque est-il en cette ville?

SGALAZANE: D'hier au soir.

DOM JUVAY: Et quel sujet l'amène?

SGALAZANE: Je crois que vous jugez assez ce qui le peut inquiéter.

DOM JUVAY: Notre départ sans doute?

SGALAZANE: Le bon-orc en est tout mortifié, et m'en demandait le sujet.

DOM JUVAY: Et quelle réponse as-tu faite?

SGALAZANE: Que vous ne m'en aviez rien dit.

DOM JUVAY: Mais encore, quelle est ta pensée là-dessus? Que t'imagines-tu de cette affaire?

SGALAZANE: Moi, je crois, sans vous faire tort ô maitre vénéré, que vous avez quelque nouvel amour en tête.

DOM JUVAY: Tu le crois?

SGALAZANE: Oui.

DOM JUVAY: Ma foi! tu ne te trompes pas, et je dois t'avouer qu'un autre objet bien formé, avec des courbes parfaites, une poitrine parfaite a chassé Elune de ma pensée.

SGALAZANE: Eh nom d'Azshara ! je sais mon Dom Rodrigue sur le bout du doigt, et connais votre cœur pour le plus grand coureur du monde: il se plaît à se promener de liens en liens, et n'aime guère à demeurer en place.

DOM JUVAY: Et ne trouves-tu pas, dis-moi, que j'ai raison d'en user de la sorte?

SGALAZANE: Eh! Monsieur.

DOM JUVAY: Quoi? Parles ou tais-toi à jamais.

SGALAZANE: Assurément que vous avez raison, si vous le voulez; on ne peut pas aller là contre. Mais si vous ne le vouliez pas, ce serait peut-être une autre affaire.

DOM JUVAY: Eh bien! je te donne la liberté de parler et de me dire tes sentiments.

SGALAZANE: En ce cas, Monsieur, je vous dirai franchement que je n'approuve point votre méthode, et que je trouve mauvais mojo d'aimer de tous côtés comme vous faites.

DOM JUVAY: Quoi? tu veux qu'on se lie à demeurer au premier loot qui nous prend, qu'on renonce au monde pour lui, et qu'on n'ait plus d'yeux pour personne? La belle chose de vouloir se piquer d'un faux honneur d'être fidèle, de s'ensevelir pour toujours dans une passion, et d'être mort dès sa jeunesse à toutes les autres beautés qui nous peuvent frapper les yeux! Non, non: la constance n'est bonne que pour des ridicules gnomes; toutes les belles ont droit de nous charmer, et l'avantage d'être rencontrée la première ne doit point dérober aux autres les justes prétentions qu'elles ont toutes sur nos cours. Pour moi, la beauté me ravit partout où je la trouve, et je cède facilement à cette douce violence dont elle nous entraîne. J'ai beau être engagé, l'amour que j'ai pour une belle n'engage point mon âme à faire injustice aux autres; je conserve des yeux pour voir le mérite de toutes, et rends à chacune les hommages et les tributs où la nature nous oblige. Quoi qu'il en soit, je ne puis refuser mon cœur et à mes attributs d'homme à tout ce que je vois d'aimable; et dès qu'un beau visage me le demande, si j'en avais dix mille, je les donnerais tous. Les inclinations naissantes, après tout, ont des charmes inexplicables, et tout le plaisir de l'amour est dans le changement. On goûte une douceur extrême à réduire, par cent hommages, le cœur d'une jeune beauté, à voir de jour en jour les petits progrès qu'on y fait, à combattre par des transports, par des larmes et des soupirs, l'innocente pudeur d'une âme qui a peine à rendre les armes, à forcer pied à pied toutes les petites résistances qu'elle nous oppose, à vaincre les scrupules dont elle se fait un honneur et la mener doucement où nous avons envie de la faire venir. Mais lorsqu'on en est maître une fois, il n'y a plus rien à dire ni rien à souhaiter; tout le beau de la passion est fini, et nous nous endormons dans la tranquillité d'un tel amour, si quelque objet nouveau ne vient réveiller nos désirs, et présenter à notre cœur les charmes attrayants d'une conquête à faire. Enfin il n'est rien de si doux que de triompher de la résistance d'une belle personne, et j'ai sur ce sujet l'ambition des conquérants, qui volent perpétuellement de victoire en victoire, et ne peuvent se résoudre à borner leurs souhaits. Il n'est rien qui puisse arrêter l'impétuosité de mes désirs: je me sens un cœur à aimer tout Azeroth; et heureusement, il y a d'autres mondes, pour y pouvoir étendre mes conquêtes amoureuses.

SGALAZANE: Comme vous débitez! Il semble que vous ayez appris cela des voleurs, et vous parlez tout comme un bouquin de recettes trolls.

DOM JUVAY: Qu'as-tu à dire là-dessus?

SGALAZANE: Ma foi! j'ai à dire., je ne sais; car vous tournez les choses d'une manière, qu'il semble que vous avez raison; et cependant il est vrai que vous ne l'avez pas. J'avais les plus belles pensées du monde, et vos discours m'ont brouillé tout cela. Laissez faire: une autre fois je mettrai mes raisonnements par écrit, pour disputer avec vous.

DOM JUVAY: Tu feras bien.

SGALAZANE: Mais, Monsieur, cela serait-il de la permission que vous m'avez donnée, si je vous disais que je suis tant soit peu scandalisé de la vie que vous menez?

DOM JUVAY: Comment? quelle vie est-ce que je mène?

SGALAZANE: Fort bonne. Mais, par exemple, de vous voir tous les mois vous marier comme vous faites.

DOM JUVAY: Y a-t-il rien de plus agréable?

SGALAZANE: Il est vrai, je conçois que cela est fort agréable et fort divertissant, et je m'en accommoderais assez, moi, s'il n'y avait point de mal; mais, Monsieur, se jouer ainsi d'un mystère sacré, et.

DOM JUVAY: Va, va, c'est une affaire entre les prêtres et moi, et nous la démêlerons bien ensemble, sans que tu t'en mettes en peine.

SGALAZANE: Ma foi! Monsieur, j'ai toujours ouï dire que c'est une méchante raillerie que de se railler des prêtres, et que les libertins ne font jamais une bonne fin.

DOM JUVAY: Holà! maître sot, vous savez que je vous ai dit que je n'aime pas les faiseurs de remontrances.

SGALAZANE: Je ne parle pas aussi à vous, Azshara m'en garde. Vous savez ce que vous faites, vous; et si vous ne croyez rien, vous avez vos raisons; mais il y a de certains petits impertinents dans le monde, qui sont libertins sans savoir pourquoi, qui font les esprits forts, parce qu'ils croient que cela leur sied bien; et si j'avais un maître comme cela, je lui dirais fort nettement, le regardant en face: "Osez-vous bien ainsi vous jouer aux prêtres, et ne tremblez-vous point de vous moquer comme vous faites des choses les plus saintes? C'est bien à vous, petit ver de terre, petit gnome que vous êtes (je parle au maître que j'ai dit), c'est bien à vous à vouloir vous mêler de tourner en raillerie ce que tous les hommes révèrent? Pensez-vous, dis-je, que vous en soyez plus habile homme, que tout vous soit permis, et qu'on n'ose vous dire vos vérités? Apprenez de moi, qui suis votre valet, que les prêtres punit tôt ou tard les spé impies, qu'une méchante vie amène une méchante mort, et que."

DOM JUVAY: Paix!

SGALAZANE: De quoi est-il question?

DOM JUVAY: Il est question de te dire qu'une beauté me tient au cœur, et qu'entraîné par ses appas, je l'ai suivie jusques en cette ville.

SGALAZANE: Et n'y craignez-vous rien, Monsieur, de la mort de ce Seigneur de guerre que vous tuâtes il y a six mois?

DOM JUVAY: Et pourquoi craindre? Ne l'ai-je pas bien tué?

SGALAZANE: Fort bien, le mieux du monde, et il aurait tort de se plaindre.

DOM JUVAY: J'ai eu ma grâce de cette affaire.

SGALAZANE: Oui, mais cette grâce n'éteint pas peut-être le ressentiment des parents et des amis, et.

DOM JUVAY: Ah! n'allons point songer au mal qui nous peut arriver, et songeons seulement à ce qui nous peut donner du plaisir. La personne dont je te parle est une jeune fiancée, la plus agréable du monde, qui a été conduite ici par celui même qu'elle y vient épouser; et le hasard me fit voir ce couple d'amants trois ou quatre jours avant leur voyage. Jamais je n'ai vu deux personnes être si contents l'un de l'autre, et faire éclater plus d'amour. La tendresse visible de leurs mutuelles ardeurs me donna de l'émotion; j'en fus frappé au cœur et mon amour commença par la jalousie. Oui, je ne pus souffrir d'abord de les voir si bien ensemble; le dépit alarma mes désirs, et je me figurai un plaisir extrême à pouvoir troubler leur intelligence, et rompre cet attachement, dont la délicatesse de mon cœur se tenait offensée; mais jusques ici tous mes efforts ont été inutiles, et j'ai recours au dernier remède. Cet époux prétendu doit aujourd'hui régaler sa maîtresse d'une promenade sur mer. Sans t'en avoir rien dit, toutes choses sont préparées pour satisfaire mon amour, et j'ai une petite barque et des gens, avec quoi fort facilement je prétends enlever la belle.

SGALAZANE: Ha! Monsieur.

DOM JUVAY: Hein?

SGALAZANE: C'est fort bien fait à vous, et vous le prenez comme il faut. Il n'est rien tel en ce monde que de se contenter.

DOM JUVAY: Prépare-toi donc à venir avec moi, et prends soin toi-même d'apporter toutes mes armes, afin que. Ah! rencontre fâcheuse. Traître, tu ne m'avais pas dit qu'elle était ici elle-même.

SGALAZANE: Monsieur, vous ne me l'avez pas demandé.

DOM JUVAY: Est-elle folle, de n'avoir pas changé d'habit, et de venir en ce lieu-ci avec son équipage de campagne?


Dernière édition par Hafaelas le Lun 3 Mai - 12:31, édité 1 fois

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Re: Seconde Pièce

Message par Invité le Mar 23 Mar - 23:18

bounce

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Re: Seconde Pièce

Message par Invité le Dim 4 Avr - 18:17

Mauvaise nouvelle : wow model viewer n'st plus copain avec windows 7 Sad

Du coup j'ai fait un screen IG pour tenter de t'obtenir quelque chose.
Première tentative d'affiche
http://i41.tinypic.com/2vcc3uo.jpg

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Re: Seconde Pièce

Message par Invité le Lun 5 Avr - 16:04

J'adore ! tu t'es gavé(e) Jiga !

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Re: Seconde Pièce

Message par Invité le Mer 14 Avr - 20:48

Bon ben je t'ai fais une compilation de screen Jig.
A toi de jouer :

http://cjoint.com/?eotWynoLH2

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Re: Seconde Pièce

Message par Invité le Ven 14 Mai - 14:01


Ololz !

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Re: Seconde Pièce

Message par Invité le Mar 18 Mai - 10:23


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Re: Seconde Pièce

Message par Invité le Jeu 20 Mai - 12:16

Addition de poutes filles pour l'affiche.
La bonne nouvelle est qu'il y a une nouvelle version de WMW fonctionnant sous 64bits. Ca me sera plus facile si tu reveux des choses.
http://i46.tinypic.com/16113li.jpg

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Re: Seconde Pièce

Message par Invité le Dim 23 Mai - 0:10

J'aime bien comme ça. J'retravaillerais ça Smile

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Re: Seconde Pièce

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